J’ai ensuite poursuivi ma route, à l’intérieur de l’enveloppe Service de Presse, du Diable Vauvert, et là, je suis tombée dans la mer(de). Je vais être un chouilla acide, mais pas tant que cela non plus. J’ai donc lu Les morues de Titiou Lecoq, célèbre chroniqueuse blogueuse parisienne/jolie et branchouille.
Mouais.
Je suis entrée dans le récit de ces 3 copines et du plus 1 masculin-de-la-loose, et ma foi, je n’ai pas refermé le bouquin sans avoir été au bout de l’intrigue. Bien menée, bien racontée. Un vrai côté pavillon de banlieue bleu facebookien, dans la mesure où finalement, l’intérêt principal de ce roman là, est celui que l’on peut trouver sur le réseau social du même nom que la banlieue bleue (voir plus haut) : le plaisir de VOIR (nous sommes des voyeurs faut quand même appeler une chatte, une chatte) (ou rendre à Fatou Diomé ce qui appartient à Fatou Diomé :::private joke:::) les parisiennes que nous ne sommes pas, mais qui ont pourtant pas loin de notre âge. Plaisir, évidemment, vous vous en doutez, inavouable. Au delà de cela, pas grand intérêt, ces morues là. On y apprend rien sur la privatisation de la culture, ce n’était pas le but peut être me diriez vous. Le prétexte en tout cas, ça l’était indéniablement.
Peut-être était-il un peu prétentieux, de vouloir faire entrer dans un seul et premier roman - surtout quand on ne possède pas plus que cela, de vrai talent d’écriture - autant de sujets que : le féminisme/le couple/la privatisation de la culture (mais ça je vous l’ai déjà dit)/la prostitution/l’amitié/le suicide/l’écriture/l’arrivée d’internet et son impact sur l’écriture...
Je dirai, comme ça, là que cette année, à prétexte égal et premier roman égal, Fanny Chiarello avec L’éternité n’est pas si longue nous a quand même offert mieux, bien mieux en matière de surprise LITTERAIRE.
A noter : Titiou, si tu me regardes, grand dieu, ma fille arrête de complexer, et n’essaye pas de nous fourguer tes références en littérature classique de quand t’étais à la fac. Puis c’est pas moi qui vais te reprocher l’idée de la play-list à la fin de chaque chapitre, hein, tu es ici sur Rock’n Pages, pas chez Drucker !). Y a pas de mal à se faire du blé, ma fille, c’est le jeu ma pauv’Lulu :)
Par contre, si France Inter, Télérama et les Inrocks, la sainte trilogie de la pensée unique, vous me regardez, par pitié ne criez pas au génie (ce dont je doute fort, certes, que vous me regardiez). Merci. Un esprit affûté et ami m’a suggéré que peut-être le Diable doit aussi pouvoir financer ses Foster Wallace et Douglas Coupland.
Désolée, pas de citation.
- Ma citation à moi en musique : arrêtons d'en être des : Hommes Pressés :)
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mardi 23 août 2011
lundi 22 août 2011
#1 Et vous votre Coupland, vous le prendrez comment ? Court et serré. Merci
J’ai entamé les lecture en vue de la rentrée littéraire par du très haut niveau avec le prochain Coupland, à paraître en septembre Au diable Vauvert. Merci à eux.
L’action de Les joueurs_1 se déroule en 5 heures, dans le bar d’un aéroport.
Donc un lieu d’âmes en transit.
5 personnages s’observent, s’approchent sous la - toujours aussi juste et acérée - plume de Douglas, le canadien extra lucide et génialissime de notre génération pas génialissime - elle pour le coup.
Et ces cinq personnages là, 2 femmes et 3 hommes, (un sixième déboulera à la fin), vivent 5 heures cataclysmiques sous l’oeil de Joueur_1. Sans que, nous lecteur, soyons plus au courant que cela de l’identité de cet étrange joueur.
Et non content de se suspendre, de se frôler et/ou de se percuter entre elles, ces 5 âmes là, vont vivre via les écrans de télévision et une connexion internet très bas débit, la montée du prix de baril, enfin plutôt sa flambée sans précédent.
Flambée qui va avoir pour conséquence immédiate, le grand cataclysme dont je vous causais plus haut (genre fin du monde).
Donc, on peut dire aussi, ou en tout cas le lire ainsi - le message de Coupland qui pointe notre indicible bêtise - c’est sur ce JEU, à savoir celui de la spéculation financière internationale du prix du pétrole, que la société mise en s’y reposant toute entière.
Sans vous en dire davantage, Coupland, profitera de ce grand bazar pour ajouter en plus, et comme si cela ne suffisait pas à l’affaire, un tueur fou, posté sur le toit du bar de l’aéroport.
Enfin, second effet Kiss Cool de Joueur_1, on peut même se demander en refermant le bouquin, si Coupland ne vient pas de s'adresser directement à Sartre sous nos yeux. Lui (Coupland) la tête basse et les poings serrés vient de lui confesser que notre ère de la surinformation et de la surconsommation, vient de transformer profondément et irrémédiablement l'essence même du terme "Huis Clos"/
Une question demeure : l'enfer est-ce toujours les autres ?
A noter : une justesse toujours aussi dingue, une allure qui ne nous laisse - nous lecteur - que peu de répit, voire pas de repos. A noter aussi que l’une des deux personnages féminins, est une sorte de «robot/humain/autiste» dont le profil est intéressant d’un point de vue de l’anticipation, mais un chouilla indigeste à lire. Un personnage qui en somme aurait pour mission de nous faire vivre physiquement l’expérience de cette constatation froide que fait Coupland de notre époque, comme un sonnette d’alarme tirée :
«La surabondance d’information a déclenché une crise dans la façon dont les gens considèrent leur vie»
Enfin, perso, je n’avais jamais encore lu un Coupland aussi noir et en colère. On est bien loin de JPod et de Girlfriend in the coma, je vous le dis.
"Quel titre je choisirais pour évoquer le prochain Coupland, sans les mots mais en musique ?"
Voilà mon choix
L’action de Les joueurs_1 se déroule en 5 heures, dans le bar d’un aéroport.
Donc un lieu d’âmes en transit.
5 personnages s’observent, s’approchent sous la - toujours aussi juste et acérée - plume de Douglas, le canadien extra lucide et génialissime de notre génération pas génialissime - elle pour le coup.
Et ces cinq personnages là, 2 femmes et 3 hommes, (un sixième déboulera à la fin), vivent 5 heures cataclysmiques sous l’oeil de Joueur_1. Sans que, nous lecteur, soyons plus au courant que cela de l’identité de cet étrange joueur.
Et non content de se suspendre, de se frôler et/ou de se percuter entre elles, ces 5 âmes là, vont vivre via les écrans de télévision et une connexion internet très bas débit, la montée du prix de baril, enfin plutôt sa flambée sans précédent.
Flambée qui va avoir pour conséquence immédiate, le grand cataclysme dont je vous causais plus haut (genre fin du monde).
Donc, on peut dire aussi, ou en tout cas le lire ainsi - le message de Coupland qui pointe notre indicible bêtise - c’est sur ce JEU, à savoir celui de la spéculation financière internationale du prix du pétrole, que la société mise en s’y reposant toute entière.
Sans vous en dire davantage, Coupland, profitera de ce grand bazar pour ajouter en plus, et comme si cela ne suffisait pas à l’affaire, un tueur fou, posté sur le toit du bar de l’aéroport.
Enfin, second effet Kiss Cool de Joueur_1, on peut même se demander en refermant le bouquin, si Coupland ne vient pas de s'adresser directement à Sartre sous nos yeux. Lui (Coupland) la tête basse et les poings serrés vient de lui confesser que notre ère de la surinformation et de la surconsommation, vient de transformer profondément et irrémédiablement l'essence même du terme "Huis Clos"/
Une question demeure : l'enfer est-ce toujours les autres ?
A noter : une justesse toujours aussi dingue, une allure qui ne nous laisse - nous lecteur - que peu de répit, voire pas de repos. A noter aussi que l’une des deux personnages féminins, est une sorte de «robot/humain/autiste» dont le profil est intéressant d’un point de vue de l’anticipation, mais un chouilla indigeste à lire. Un personnage qui en somme aurait pour mission de nous faire vivre physiquement l’expérience de cette constatation froide que fait Coupland de notre époque, comme un sonnette d’alarme tirée :
«La surabondance d’information a déclenché une crise dans la façon dont les gens considèrent leur vie»
Enfin, perso, je n’avais jamais encore lu un Coupland aussi noir et en colère. On est bien loin de JPod et de Girlfriend in the coma, je vous le dis.
"Quel titre je choisirais pour évoquer le prochain Coupland, sans les mots mais en musique ?"
Voilà mon choix
dimanche 21 août 2011
#0 La rentrée Littéraire de Rock'n Pages
Bien le bonsoir messieurs dames ^^
"Bong bong" (bruit du tocsin athée, l’aviez pas reconnu ?) c’est l’heure de la rentrée littéraire.
«Wesh», et donc de son lot d’incompréhensions, pour moi qui suis une mordue mais vivant dans la forêt amazonienne - entendez par là, pas à Paris, donc bien loin je suis de me douter des tenants et des aboutissants des copinages, magouilles et autres corruptions qui doivent forcément avoir lieu à la capitale, chaque année, à la même époque.
Dans Rock’n pages, pas de course pour rejoindre la capitale, mais bel et bien un espace de «passeur» de coups de sang lettré, voici ma contribution à cette grande affaire, quoi que notez bien, vous pouvez remplacer contribution par point de vue.
Soyez prévenus, je suis bien loin d’avoir avalé les 650 titres et quelques, mais notez bien, bis, tous les titres que je vais vous citer ici, je les ai lus !
Lu : avec attention, stylo en main, carnet quelque part pas loin.
Ce qui sous-entend, que je ne les ai pas trimballés à la plage, histoire de les remplir de sable, sans même pouvoir en faire des pâtés ;))
Tous les jours sur les coups de midi un court article au sujet d’un roman - de la rentrée littéraire donc - que j’aurai lu en prévision de cette nouvelle saison de Rock’n Pages.
Trêve de fioritures, ça va commencer !
Premier BiM
"Bong bong" (bruit du tocsin athée, l’aviez pas reconnu ?) c’est l’heure de la rentrée littéraire.
«Wesh», et donc de son lot d’incompréhensions, pour moi qui suis une mordue mais vivant dans la forêt amazonienne - entendez par là, pas à Paris, donc bien loin je suis de me douter des tenants et des aboutissants des copinages, magouilles et autres corruptions qui doivent forcément avoir lieu à la capitale, chaque année, à la même époque.
Dans Rock’n pages, pas de course pour rejoindre la capitale, mais bel et bien un espace de «passeur» de coups de sang lettré, voici ma contribution à cette grande affaire, quoi que notez bien, vous pouvez remplacer contribution par point de vue.
Soyez prévenus, je suis bien loin d’avoir avalé les 650 titres et quelques, mais notez bien, bis, tous les titres que je vais vous citer ici, je les ai lus !
Lu : avec attention, stylo en main, carnet quelque part pas loin.
Ce qui sous-entend, que je ne les ai pas trimballés à la plage, histoire de les remplir de sable, sans même pouvoir en faire des pâtés ;))
Tous les jours sur les coups de midi un court article au sujet d’un roman - de la rentrée littéraire donc - que j’aurai lu en prévision de cette nouvelle saison de Rock’n Pages.
Trêve de fioritures, ça va commencer !
Premier BiM
vendredi 15 juillet 2011
#36 "Les hommes sirènes" / Fabienne Juhel
Salut à toutes et à tous et bienvenue dans le blog de Rock'n Pages, le magazine littéraire qui AIME la musique, diffusé toutes les semaines, sur Radio Clapas, Divergence FM, R.G.O et sur Vallée FM
Pour ce dernier numéro de la saison 2010/2011, je vous propose de découvrir ce roman incroyable, "Les hommes sirènes" signé par Fabienne Juhel chez le Rouergue dans la célèbre collection La Brune.
Si vous êtes prêts et prêtes à prendre la route sur un coup de tête avec Antoine, pour relier le nord aux Saintes Marie de la mer à pieds, si vous êtes prêts, prêtes, à comprendre encore une fois que l'Homme est capable du meilleur comme du pire et que rien ne vaut la vie, alors posez vous 30 minutes, écoutez plutôt....et courez donc vous procurer ce bijoux là :)
Play List :
Générique : The Chase, Butterfly
1/ Bjork & Thom Yorke, I've Seen It All
2/ Anna Calvi, Rider to the Sea
3/ Mogwai, George Square Thatcher Death Party
4/ Timber Timbre, We'll Find Out
5/ Rodrigo y Gabriela, Triveni
6/ Lail Arad, Everyone Is Moving to Berlin
dimanche 26 juin 2011
#35 " L'Embrasure" / Douna Loup = BIBLIOBLOG D'OR 2011
Et bien le bonsoir messieurs dames !
Je voudrai, vraiment je le voudrai vous dire la force de ce roman là !
Mais je vous assure que je n'en ai pas les moyens. Incontestablement ma découverte 2011.
Et quel honneur pour moi, pour vous auditeurs de Radio Clapas, de R.G.O, de Divergence FM et de Vallée FM, ainsi que pour vous lecteurs de ce blog, de vous annoncer que dans cette émission l'auteur, cette si jeune auteur, m'a fait l'honneur de répondre à mes questions.
Et quel bonheur supplémentaire d'avoir vu ce roman incroyable récompensé par le Biblioblog d'Or 2011
Un premier roman, signé Douna Loup donc aux éditions du Mercure de France, comme enfin un souffle nouveau d'une force qui fait cruellement défaut en ces temps pauvres, ou en ces pauvres temps ;)
Play List :
Générique : The Chase, Butterfly
1/ Barbara, Sans bagages
2/ PJ Harvey, The Devil
3/ The Arcade Fire, Neighborhood #1 (Tunnels)
4/ Get Well Soon, You / Aurora / You / Seaside
Je voudrai, vraiment je le voudrai vous dire la force de ce roman là !
Mais je vous assure que je n'en ai pas les moyens. Incontestablement ma découverte 2011.
Et quel honneur pour moi, pour vous auditeurs de Radio Clapas, de R.G.O, de Divergence FM et de Vallée FM, ainsi que pour vous lecteurs de ce blog, de vous annoncer que dans cette émission l'auteur, cette si jeune auteur, m'a fait l'honneur de répondre à mes questions.
Et quel bonheur supplémentaire d'avoir vu ce roman incroyable récompensé par le Biblioblog d'Or 2011
Un premier roman, signé Douna Loup donc aux éditions du Mercure de France, comme enfin un souffle nouveau d'une force qui fait cruellement défaut en ces temps pauvres, ou en ces pauvres temps ;)
Play List :
Générique : The Chase, Butterfly
1/ Barbara, Sans bagages
2/ PJ Harvey, The Devil
3/ The Arcade Fire, Neighborhood #1 (Tunnels)
4/ Get Well Soon, You / Aurora / You / Seaside
mardi 31 mai 2011
#34 "La parenthèse" / Elodie Durand
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Rock'n Pages, le Blog de l'émission diffusée toutes 15 jours sur Vallée FM, RGO, Radio Clapas et Divergence FM.
Rock'n pages c'est LE magazine littéraire qui Aime la Musique et cette fois, j'ai l'honneur de vous présenter une B.D. et quelle BD mes aïeux ;)
Il s'agit de La parenthèse d'Elodie Durand, parue chez Delcourt et il s'agit en fait bien plus qu'une BD traditionnelle d'un véritable travail de Mémoire, de lutte contre l'oubli, de témoignage, de lutte contre la maladie et qui a obtenu le Fauve d'Angoulême 2011 - Prix Révélation !
Mais que signifie donc cette "parenthèse" là dans la vie de cette jeune femme ?
Quelle play list vous ai-je concocté pour accompagner ce magnifique travail d'auteur ?
Vous le saurez en écoutant l'émission juste là :
Play List :
Générique : The Chase, Butterfly
1/ Noir Désir, Oublié
2/ Jean-Louis Murat, Je n'ai pas oublié
3/ Camille, Pâle Septempbre (Live Au Trianon)
4/ Alif Tree, Forgotten Place
5/ Mano Solo, Dans Ma Mémoire
Rock'n pages c'est LE magazine littéraire qui Aime la Musique et cette fois, j'ai l'honneur de vous présenter une B.D. et quelle BD mes aïeux ;)
Il s'agit de La parenthèse d'Elodie Durand, parue chez Delcourt et il s'agit en fait bien plus qu'une BD traditionnelle d'un véritable travail de Mémoire, de lutte contre l'oubli, de témoignage, de lutte contre la maladie et qui a obtenu le Fauve d'Angoulême 2011 - Prix Révélation !
Mais que signifie donc cette "parenthèse" là dans la vie de cette jeune femme ?
Quelle play list vous ai-je concocté pour accompagner ce magnifique travail d'auteur ?
Vous le saurez en écoutant l'émission juste là :
Play List :
Générique : The Chase, Butterfly
1/ Noir Désir, Oublié
2/ Jean-Louis Murat, Je n'ai pas oublié
3/ Camille, Pâle Septempbre (Live Au Trianon)
4/ Alif Tree, Forgotten Place
5/ Mano Solo, Dans Ma Mémoire
mardi 10 mai 2011
#33 "La fée Benninkova"/ Franz Bartelt
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Rock'n Pages, le blog de l'émission diffusée chaque semaine sur Vallée FM à Marne la Vallée, R.G.O à Alès, sur Radio Clapas à Montpellier et sur Divergence FM à Montpellier aussi.
Aujourd'hui un roman court et percutant, un roman acide et drôle, grinçant et puis pas si drôle que ça !
Franz Bartelt signe la "Fée Benninkova" chez Le Dilettante et nous envoie tout droit à l'envers de sa couverture acidulée et niaiseuse !
Un pur coup de maître !
Et pour savoir quelle play-list je vous ai concocté pour évoquer le roman sans les mots mais en musique, il vous suffit d'écouter l'émission juste là
Play List :
Générique : The Chase, butterfly
1/ Tom Waits, Cemetery Polka
2/ The Flaming Lips, Convinced of the Hex
3/ Cat Power, Werewolf
4/ Antony and the Johnsons, The Atrocities
5/ Rien, Fantasia Chez Les Ploucs
6/ Ghinzu, Sea-side friends
Aujourd'hui un roman court et percutant, un roman acide et drôle, grinçant et puis pas si drôle que ça !
Franz Bartelt signe la "Fée Benninkova" chez Le Dilettante et nous envoie tout droit à l'envers de sa couverture acidulée et niaiseuse !
Un pur coup de maître !
Et pour savoir quelle play-list je vous ai concocté pour évoquer le roman sans les mots mais en musique, il vous suffit d'écouter l'émission juste là
Play List :
Générique : The Chase, butterfly
1/ Tom Waits, Cemetery Polka
2/ The Flaming Lips, Convinced of the Hex
3/ Cat Power, Werewolf
4/ Antony and the Johnsons, The Atrocities
5/ Rien, Fantasia Chez Les Ploucs
6/ Ghinzu, Sea-side friends
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